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 Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~]

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MessageSujet: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Dim 4 Nov - 0:52


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Eliza Diana Livingston
    FEAT. Jessica Stam



NOM ET PRÉNOM Livingston Eliza DATE DE NAISSANCE 17/01/1995 LIEU DE NAISSANCE Londres ÂGE 17 STATUT Célibataire DON Nothing ! ORIENTATION SEXUELLE Bisexuelle GROUPE HUMAIN




“ CARACTERE


Tic-Tac, Tic-Tac, Tic-Tac... Tu fixes, avec un intérêt lointain, la pendule en forme de chat accrochée au mur de manière à être vue de tous. Ses yeux basculant de droite à gauche dans un « Tic-Tac » des plus monotones, de pair avec sa queue actionnant le même mouvement robotique à l'unisson avec ses orbes oculaires. Son large sourire, peint sur un bois de mauvaise qualité, t’aspirait longuement dans une spirale des plus colorées. Elle était maîtresse dans son palais, ici, là où tu n'étais que simple fantôme à son service. Elle prospérait, observant son royaume de ses yeux vides et mécaniques, posant son regard de temps à autre sur toi ; lorsque celui-ci était bien dans l'axe de la lourde porte d'ébène plus précisément. Et toi, tu la regardes, tes yeux inanimés ne pouvaient se détacher du moindre mouvement de cette petite chose robotisée qui a si peu d’intérêt pour les autres mais qui envoûte ton regard d'un seul mouvement.

« Ah ! Eliza, vas-y je t'en prie assis-toi. »

Une porte claqua dans ton dos, tu sursautes légèrement, perdue dans la contemplation d'un objet sans vie. Sans te tourner pour regarder la personne venant de pénétrer dans la petite pièce, tu pars t’asseoir sur le vieux divan d'époque, ornant magnifiquement ce salon à l'Anglaise. Sur la petite table en face de ton trône de fortune se trouve un assortiment de porcelaine toutes plus brillantes les unes que les autres. Ton attention se porte plus sur les différents motifs floraux se trouvant sur les parois lisses et blanches des différentes tasses. Motifs te faisant plonger peu à peu dans un jardin fleuri lors d'un mois de mai des plus agréables à vivre.

« Alors, il semblerait que cela soit notre dernière séance. »

Ton regarde reste figé sur la porcelaine, tandis qu'une légère odeur de thé vint doucement chatouiller tes narines. Le silence reste présent dans la pièce, ne te donnant pas la peine de répondre à cette affirmation. L'homme qui était entré dans la pièce s'approche de toi, un sourire compatissant sur son visage rond et mal rasé de petit bonhomme de cinquante et quelques années. Il vint prendre place à côté de toi sur le divan, faisant grincer le tissu sous son poids, puis te servi, avec un regard tendre, une tasse de thé dans laquelle il rajouta une noisette de lait et deux morceaux de sucre brun. Remuant le liquide et ses ingrédients à l'aide d'une cuillère dorée, appartenant sûrement à l'époque de la Renaissance, avec ses gravures et ses motifs distingués.

« Donc, Eliza... As-tu quelque chose à me dire lors de cette séance ? »

Tu fixes ta tasse d'un air absent, regardant le liquide brûlant tourner et tourner dans le petit récipient nacré. Une main chaleureuse se pose sur ta maigre épaule. Laissant s'échapper son aura bienveillante sur ta carcasse pâle. Ton silence, le même que lors de ces soixante sept dernières séances, signifie que tu n'as pas la conviction de parler, que cela ne t’intéresse pas. Le silence est ta meilleure protection contre ceux qui tente de percer ton esprit candide. Ton esprit est alors protégé dans une sphère d'indifférence aussi froide que silencieuse.

« … Dis-moi, les médicaments que je t'ai prescrits fonctionnent-ils ? »

Tu lèves ton visage, vivement, vers l'homme, un sourire innocent et absent sur les lèvres, une lueur étrange dans les yeux. Un petit rire candide s'échappe d'entre tes lèvres, tandis que ton regard plonge au plus profond des méandres du néant du regard de l'homme.

« Les pilules roses sont si jolies... Le Chapelier m'a interdit d'y toucher malgré leur couleur si aguichante. Il m'a bien expliqué que cela risquerait d'atténuer la magie des pilules du bonheur. »

Un long soupir de consternation se fait entendre dans la pièce. Devant ton regard devenu de nouveau absent, se trouve un homme épuisé par ses années de travail, épuisé par ces séances qui ne font rien avancer, épuisé par toi et toi seule. Mais tu ne veux pas avancer. Tu es bien dans ton univers, que l'on ne te sorte pas de ta bulle, même si cela doit t'empêcher de nuire à ta santé. L'homme se lève avec une moue sur le visage, allant se placer derrière son bureau.

« Eliza... Je t'ai demandé d'arrêter d'aller à ces soi-... là où se trouve ce Chapelier... »

Son regard reflète de la pitié à ton égard. Tu avais tant l'habitude de sentir ce genre de regard sur toi que tu n'y fais plus attention désormais. Depuis tes dix ans, plus exactement. Pauvre gamine si misérable. Complètement folle et frappadingue disent les uns, brisée et malsaine disent les autres. Seule et triste dit l'homme dernière son bureau. Et toi ? Comment te perçois-tu ? Tu ne te perçois pas. Tu n'es qu'un nuage dont l'existence même est irritante. Alors tu vogues, tu vas là où ton esprit s'imagine. Dans un monde des plus fabuleux pour ton âme, mais des plus immondes pour l'esprit des autres. Où vas-tu alors ?

« Je peux avoir une sucette ? »

Ton sourire enfantin refait surface, changeant de conversation comme une enfant ne comprenant pas le sujet important entre deux grandes personnes. Tes deux perles bleues brillent d'une lueur rare ; l'innocence. Une innocence que tu n'arrives pas à perde. Malgré tes actes de débauche, malgré tes vices... ton âme n'arrive pas à être souillée par tes choix si sombres.

« Je ne sais pas... Tu m'avais promis d’arrêter la cigarette si tu pouvais avoir des sucettes, mais en arrivant je t'ai vu jeter ton troisième mégots par la fenêtre. »

Tu rigoles doucement. Les cigarettes sont un des nombreux - mauvais- choix que tu as faits. Néanmoins, il est loin d'être le pire. Le regard de l'homme semble essayer de percer ton esprit si confus, mais de ton côté, tu ne laisses rien paraître car il n'y a rien à montrer. Tu bois. Tu fumes. Tu couches. Mais tu n'es consciente de rien, car tu ne désires pas en avoir conscience. Prise au piège dans ton propre subconscient ; là où tout est rose et doux. Là où les fleurs chantent et les papillons prennent le rôle de conteur... Oui, ton monde.

« S'il te plaiiiiiit.... Je serais sage Mr. Chenille... »

Tu fais la moue, jouant de tes longs cils blonds et te ton visage angélique pour obtenir ce que tu désires. Comme une enfant suppliant son père d'avoir un bonbon en dehors des heures de repas. Mais c'est ce que tu étais, en quelque sorte. Une enfant, pure et inconsciente qui faisait un regard de chien battu pour avoir une sucrerie. Il était si difficile de refuser quelque chose à un visage aussi adorable que le tien. Tu minaudes, tu trépignes sur le divan, laissant ton regard vide sur l'homme... Mr. Chenille ? Tu délires, ma belle.

« Je te donne une sucette... si tu me promets d'arrêter de voir tes « fréquentations ». »

Tu figes ton visage. En réalité tu méprisais tes « fréquentations ». Tu t'offrais à eux uniquement pour fuir un peu plus l'univers sombre dans lequel tu te trouves. Tu offres ton corps à ces hommes, tu offres tes poumons à tes clopes, tu offres ton foie à tes bouteilles de Tequila, tu offres ton esprit au Chapelier. Mais ton âme, oui ; cette pure et magnifique âme, tu l'as garde. Ne la laissant à personne.

« Suis-je une fille facile ? »

Ton regard se perd. Facile est un si grand mot. Mais c'était le cas. Tu étais facile. Si Facile à atteindre. Mais, pourtant, il est si difficile de te briser les ailes. Malgré tes péchés, tu restes un ange. Un ange dont l'ignorance nous permet de pardonner tous tes actes les plus ignobles.

« Tu n'es pas une fille facile, Diana... Tu es juste facile à influencer et c'est pourquoi il faut que te méfies des autres. »


Un rictus fit un passage rapide sur tes lèvres. Tu détestais ton deuxième prénom. Il n'était pas mignon et le Chapelier trouvait cela « vieux et censé ». Censé étant la pire des insultes venant de sa part, n'est-ce pas ? Pourtant, tu as beau te repasser la phrase de Mr. Chenille dans la tête, tu ne te trouves pas facilement influençable. Tes choix, même si tu montres le contraire, tu les fais seule. Et tu en supporte les lourdes responsabilités. Tu baisses ton visage vers le thé que tu n'as pas bu. Te renfermant un peu plus dans ton monde farfelu et clownesque. Soudain, la pluie se met à tambouriner contre le carreau de la pièce. Laissant une atmosphère mélancolique derrière le son du piccolo des gouttes.

« J'ai appris l’incident avec ton frère... Eliza, je pense que tu as dépassé les bornes cette fois. »

Ton cœur se vide peu à peu. Tu n'aimais pas que l'on appelle cet homme ton « frère ». Il ne l'était pas. Il ne le serait jamais. Tu ne l'accepteras jamais. Quant à cet « incident »... tu es la folle sur qui l'on peut facilement reporter les accusations, alors à quoi bon se battre. Tu n'aimes pas te dépenser pour rien. Tu laisses un fin sourire apparaître sur tes lèvres pâles. Un sourire désolé. Un sourire chagriné. Tu es si facile à peiner, ma douce Eliza... et les autres ne s'en privent pas.

« M'enfin bref. Il va être quarante cinq, notre séance va se terminer bientôt... Raaah, il pleut comme vache qui pisse dehors, ton père vient te chercher au moins ? »

Un nouveau sourire compatissant se dessine sur les lèvres de l'homme grassouillet derrière le bureau. Tu rigoles légèrement sous le langage bourru de l'homme. Tu aimais la manière naturelle dont il parlait. Tu fixes à nouveau la pendule chat et son large sourire. Sourire pouvant paraître malsain. Mais qui te semble si magnifique de là où tu es.

« ...Non. Il est allé regarder le match de base-ball de Luca. »

Le sourire de Mr. Chenille disparaît au fil de tes paroles dénuées de sentiment. Une lueur désolée naquit au fond des petits yeux noisettes de l'homme rondouillard qu'était Mr. Chenille. Il se lève, prend quelque chose dans un des tiroirs de son grand bureau, part décrocher la pendule de son mur et s’approche de toi, te mettant la pendule et la sucette dans tes fines et blanches mains.

« Voilà pour toi. C'est notre dernière séance après-tout. Cela te permettra de te rappeler du vieux con que j'étais Hahaha ! »

Tu lui offres un sourire rayonnant, le regardant avec gratitude pour avoir été ton seul « ami » lors de toutes ces années. Il te conduit jusqu'à la porte, s'excusant de ne pouvoir te raccompagner chez toi pour cause de boulot, te fait don d'un parapluie à rayures vertes et jaunes, te dit de bien faire attention où tu mets les pieds, de ne pas attraper froid et de trouver un autre vieux con là-bas pour t'écouterr.

« Je me rappellerais toujours de cette gamine rêvant d'un monde aussi illogique que coloré qui ne désirait qu'une chose ; être libre et se laisser flotter. Tu as été la plus étrange mais la plus passionnante de mes patientes, Eliza. Prend soins de toi. Et arrête les conneries nom de Dieu ! »

Il t'offre une étreinte paternelle. Et tu t'en vas, sortant sous la pluie. Regardant une dernière fois ce bâtiment. Avant de partir dans une petite ruelle sinueuse et salle. Et maintenant, où vas-tu ?

In Wonderland...


“ PHYSIQUE

« Eliza ! Tu as encore maigrit ! Roooh, tu me désole mon enfant... »

Tu sursautes sous le coup de cette brusque intonation de voix. Un soupir bruyant se fait entendre dans ton dos. La froideur de la pièce fait frissonner ta peau nue. La balance en acier sur laquelle tu te trouves te montre la douce fatalité de ton état physique. Tu as perdu ton pari. Tu avais parié avoir gagné trois kilos, tu en as perdu trois et quelques. Au lieu de peser quarante quatre kilos, tu en pèses désormais quarante et un. Ton corps filiforme de nature commence à devenir un véritable sac d'os. Tu descends de la balance. Tes pieds, nus eux aussi, te font frissonner lorsque la plante de ceux-ci rentre en contact avec le carrelage glacé de la salle. Tu te diriges vers un des fauteuils en cuir près du bureau. Récupérant tes habits se trouvant sur celui-ci.

« Eliza, il va falloir arrêter les bêtises maintenant. Pour ta taille tu devrais peser au minimum quarante sept kilos ! Et tu en est loin, là... »

Tu regardes ton corps, en sous-vêtements, de haut en bas. Fin, pâle. Tu prends ton T-shirt gris sale entre tes doigts de pianiste aux ongles légèrement rongés. L'enfilant avec lenteur sur ton buste à la finesse et à la fragilité de la porcelaine. Il est légèrement trop large, mais tu t'en fous. Tu aimes te sentir bien dans tes affaires, les vêtements amples sont les meilleurs, d'après toi. Bien que cela ne soit pas très féminin, tout cela. Mais le regard des autres ne t’intéresse pas. Après le T-shirt tu enfiles, tout aussi lentement, un pantalon gris fumé qui pourrait en contenir deux comme toi. Serrant ta ceinture au maximum pour que le tissu ne tombe pas au moindre de tes mouvements. Tout cela sous l’œil attentif de la femme au chignon gris et aux yeux fatigués.

« Eliza... Il faut que ça change. Tu comprends que ce n'est pas bon pour toi, n'est-ce pas ? »

Tu hoches la tête sans réellement l'écouter, laissant ton esprit voguer tandis que tu enfiles ton pull rouge et noir. Tu pouvais sentir, au passage de tes mains, ta peau blanche d'une douceur des plus agréable pouvant être légèrement sèche par moments. Une fois habillée de tes « guenilles », comme pourrait les qualifier certains, tu te poses dans le grand fauteuil. Prenant tes genoux contre ta poitrine, de manière à te recroqueviller sur toi-même. Ton apparence d'enfant pouvait nous tromper sur ton âge, ainsi que su tes compétences à te protéger seule... quoique. Tu es faible, Eliza, faible et fragile.

« Quel dommage, une jeune fille aussi jolie que toi qui se nourrie mal... »

Jolie ? Hmmm, tout dépend du point de vu il me semble. Néanmoins, il est vrai qu'avec ton corps de mannequin, tes jambes de danseuse semblant aussi frêles qu'une brindille et tes formes correspondent parfaitement avec l'ensemble de ton corps ; tu es attirante. Jolie, oui sûrement. Adorable aussi. Belle, hmmm... pourquoi pas. Sublime ? Non. Non. Il ne faut pas exagérer.

« Il va falloir arranger ton alimentation. De plus, j'aimerais que tu réduises ta consommation d'alcool et de cigarettes ainsi que de ces... pilules étranges. »

Le vieux chignon gratte à l'aide d'un vieux bic sur une feuille de papier. En face de toi, un miroir. Tu t'observes. En te regardant avec tes habits trop larges on pourrait avoir pitié de toi. Et ta fragilité ne nous aide pas à faire taire ce sentiment de mendiante. Pourtant, dans toute cette pitié, on a un sentiment de tendresse pour ce joli visage si innocent. Oui, pur et innocent. Un visage pâle, possédant quelques couleurs au niveau des joues pour montrer que tu es en bonne santé. Ton nez aquilin te sied à ravi, adorable petit nez que l'on adore embêter. Plus bas, se trouvent tes lèvres. Fines, rosées et désirables. S'étirant bien souvent en un sourire candide, dévoilant ta dentition parfaite. Oui, tes lèvres sont une des parties de ton visage qui semble être sculpté par Michel-Ange lui-même. Remontons plus haut, de jolies petites joues, qui nous donnent une fâcheuse envie de les tirer ou de les mordiller sans scrupules. Un peu plus haut et... Aaaah, ton doux regard. Regard perdu. Regard vide pour la plupart du temps. Regard qui met en scène deux yeux de biche dont les longs cils nous invitent à se perdre dans ton regard des plus exotiques. La couleur de tes deux perles si rares ? Bleu ? Non. Gris ? Non plus. Vert ? Non, toujours pas. Car la couleur de tes yeux est un mélange de ces trois couleurs. Oui, divin mélange qui nous rappelle la douceur des cieux lorsque l'on plonge à l'intérieur. Quel dommage que l'étincelle qui y régnait se soit éteinte...

« Eliza, tu m'écoutes ?! Je te dis que tu es en état critique. Si tu continues de maigrir on va devoir t'emmener à l’hôpital. Même si cela est notre dernière séance je souhaite que tu prennes en compte mes paroles. »

Tu hoches la tête, feintant d'écouter ce que l'ont te raconter. Passant une main agacée dans ta chevelure. Chevelure magnifique, celle-ci. Blonde, comme le blé. Aux reflets de miel et de soleil. Sans aucun nœud. Elle nous donne une agréable envie de passer notre main dans ceux-ci pour les tirer ou pour les coiffer avec douceur. Souvent en bataille, tu lui donnes de nombreuses formes grâce à ce cher coiffeur.

« Je peux avoir un morceau de chocolat, s'il vous plaît ? »

Tu lui fais tes yeux doux. Ton sourire d'enfant et ta voix de fillette qui a peur d'être grondée. Voix cristalline et douce à l'oreille. Elle est agréable à écouter. Tu fais la moue, pinçant tes lèvres. Et le vieux chignon te regarde avec consternation, un sourire tendre sur ses lèvres fendues. Elle sort de son bureau une tablette de chocolat qu'elle te tend. Que tu t'empresses d'ouvrir pour en dévorer son contenu. La vieille femme reprend son écriture tandis que tu dévores la tablette.

« J'ai appris pour ton frère. Eliza... Bref. Je n'ai aucun droit de me mêler de cela. Tien, il se met à pleuvoir... Ton père vient te chercher ? »


Tu termines la tablette, chocolat autour de la bouche. Le sourire mélancolique. Fixant la fenêtre.

« Non. Il va chercher Luca et ses amis au cinéma. »


La vieille femme te fait un sourire compatissant. Se lève et te raccompagne jusqu'à la porte. Te demande de prendre soin de toi, là-bas, et de prendre rendez-vous le plus vite possible chez un de ses compères. Tu hoches la tête. Elle t'offre une étreinte maternelle et te laisses t'envoler.

Tu sors, sous la pluie, essuie le chocolat autour de ta bouche et part dans les ruelles de la ville. Où vas-tu désormais ?

In Neverland...




«Il était une fois»

~That It's All In Your Head~


La pluie tambourine contre le carreau de la salle à manger. La pièce est plongée dans une atmosphère humide et glacée. Une odeur aigre plane dans la pièce, imprégnant depuis des années maintenant les murs sales de cette demeure. Les murs de la pièce, blancs au départ, étaient peu à peu devenus gris souillés, suite à la crasse qui séjournait de temps à autre dans la maison. Quoique le chauffage soit mis en fonctionnement, il faisant toujours aussi glacial dans la salle. Au centre de la pièce, se trouvait une table en bois. Vieille de plusieurs années, maintenant. Les termites avaient commencé à s'attaquer aux pieds de celle-ci depuis maintenant trois ans. C'était une table achetée dans un magasin à bas prix, où le propriétaire de départ avait fait une ristourne à l'acheteur, après bon nombre de marchandages. L'objet avait été vendu seul. Par la suite il a fallu rajouter des chaises trouvées de-ci de-là. Chaise de salon, chaise de jardin, chaise en bois, chaise en plastique... Jolie farandole de tout et de n'importe quoi. Toi, tu es là. Assise sur une chaise en bois à l'extrémité sud de la table. Tes cheveux blonds en bataille étaient détachés dans ton dos, plein de nœuds et légèrement gonflés par l'humidité ambiante. Tu portes une jupe, rose, trop large pour toi, trouée, par-dessus des collants rouges pétards abîmés. Et en haut, un simple T-shirt noir avec un large pull marron le recouvrant. Ton regard vide de toute émotion reste fixé sur l'autre extrémité de la table. Tu tripotes machinalement tes longs doigts. Te mordant la lèvre sans y penser.


Une porte claque. Un courant d'air. Une présence.

Tu ne te donnes même pas la peine de tourner ton visage vers l'homme qui vient de pénétrer dans la pièce. Rien qu'à sa démarche distinguée tu arrives à le reconnaître. Il se place sur la chaise en face de toi, à l'autre bout de la table en bois. Te regardant de ses petits yeux verts. Vert boisé, vert serpent, vert malade. Sa peau d'une blancheur pareille à la tienne brille sous la faible lumière électrique. Ses cheveux châtain clair sont méchés de gris, désormais, mais l'on devine que sa chevelure était autrefois flamboyante. Sa tenue ne t'étonne pas le moins du monde. Il s'est toujours habillé de manière à ce qu'on l'observe avec une certaine admiration. Son regard ne reflète que l'agacement et la consternation. Tu pourrais presque l'entendre soupirer alors que ses lèvres ne bougent pas.


« Diana, sais-tu pourquoi je t'ai appelé ? »

Tu haïssais le nom qu'il avait choisi à ta naissance. Eliza ne suffisait-il pas ? Tu hoches la tête négativement à sa question. Affrontant rêveusement son regard des plus froids. Il soupir, ferme les yeux de colère et plonge sa main dans sa poche en sortant quelques effets personnels t'appartenant. Tu regardes avec attention les différents objets se trouvant sur la table. D'abord, un paquet de cigarettes à moitié vide. Juste à côté, une petite gourde dont le fond était noyé sous un mélange alcoolisé comprenant vodka, tequila et absinthe. À côté de la gourde en métal, une petite boîte en plastique rose qui possédait en son sein des pilules dont les effets étaient différents selon la couleur. Et le dernier objet mais pas le plus saint ; un petit sachet contenant une fine poudre dont la blancheur faisait penser à de la neige. Néanmoins, cette substance était beaucoup moins pure et innocente que la neige. Tes yeux neutres se relèvent peu à peu vers ton... « père ». Celui-ci te fixait avec insistance, les yeux plissés pour te montrer ta faute. Tu gardes le silence. Préférant te taire. Il finit par se lever de sa chaise, se mettant dos à toi, observant l’extérieur pluvieux.


« Diana. Je sais que depuis la mort de Cathleen tout ne se passe pas comme tu le souhaiterais et... que la venue de ma nouvelle fiancée et Luca ne te plaît guère... »

Un rictus orne désormais tes douces lèvres. Tu as envie de vomir. Comment osait-il encore prononcer le nom de ta tendre mère ? Tes ongles se plantent inconsciemment dans ta chair. Tandis qu'il se met à faire les cent pas nerveusement. Tentant de cacher une fureur qui semblait grimper de minute en minute. Le son des gouttes de pluie t'apaises, pourtant. Il devrait essayer de se calmer. Il risque d'attraper un ulcère à force de s’énerver ainsi... cela ne te déplairait pas, remarque.

« Mais fait des efforts, je t'en prie ! Je... Je dépense une fortune pour ton psychologue et ton nutritionniste alors, comprend-moi, quand je te vois consommer ce genre de choses... »

Bien sûr. Cela nuit à ton porte-monnaie. Salaud. Après tout, qu'es que tu en as à foutre d'Eliza, hein ?! Elle pourrait bien crever, tu t'en tape maintenant que tu as ta chère Sarah et son tendre fils. Catin et sa progéniture. Oh, non. Ne le regarde pas aussi peinée, Eliza. Il ne mérite aucun de tes regards. Il ne mérite même pas que tu l'appelles « père ». Tu hoches positivement la tête face aux remarques de ton géniteur, faisant comme si tu comprenais ce qu'il te disait avec tant de mépris dans la voix. Il continue de faire les cent pas. Abîmant le parquet sous le passage de ses chaussures à talonnettes. Et toi, tu te perds à nouveau dans tes songes, tandis qu'il te sermonne encore et encore et encore sur tes soirées qui finissent « mal », sur tes fréquentations que tu ramènes à la maison pour une seule nuit, sur les produits illicites que tu utilises sans penser aux conséquences. Tu ne fais plus attention à lui, te concentrant sur le rythme des gouttes de pluie. Soudain, le bruit des talonnettes de stop. Il abat sa main sur la table, provoquant un bruit désagréable et surprenant te faisant sursauter.

« Diana Eliza Livingston ! Quand ton père te parle jeune fille, j'aimerais que tu le regardes dans les yeux ! »

Tu le fixes à nouveau. Son visage aux traits fins devient peu à peu déformé par la fureur. Ton comportement indifférent ne lui plaît pas. Il ne lui a jamais plu. Mais cette attitude naquit quand il t'a rapporté sa greluche aux gros seins et son fils aussi vulgaire que désagréable. Mais ton père est de la même graine. Un bâtard avec une bâtarde. Ils vont bien ensemble, n'est-ce pas ? Tu places tes doigts devant ta bouche, commençant à ronger le bout de tes petits ongles. Regardant toujours ton géniteur d'un air absent. Il soupir, s’appuyant contre la table. Croisant ses bras sur son torse d'un air sévère.

« D'ailleurs, tu ferais mieux de te faire toute petite. C'est à cause de ta conduite de... dévergondée à l'égard de Luca que nous devons déménager près des parents de Sarah. »

Ah oui... cet « incident » là. Son regard glacial reste figé sur toi, tandis que tu réfléchis à ce fameux « incident ». Ce n'était pas de ta faute. Tu n'es pas tombée dans le trou cette fois. On t'y a poussé volontairement. Tu rentrais de soirée le matin de « l'incident ». Le Chapelier t'avait murmuré de prendre des pilules magiques du bonheur et comme à ton habitude tu lui as sagement obéi. Tu n'étais donc pas lucide lorsque tu étais rentrée ce matin là, vers cinq heures. Tout le monde devait dormir, mais ton entrée avait dû le réveiller, lui. Il était descendu de sa chambre pour t’accueillir gentiment. Tu ne lui faisais pas confiance, jamais tu ne lui feras confiance d'ailleurs. Mais tu n'étais pas dans un état qui te rendait des plus méfiantes, alors tu l'as suivis jusque dans sa chambre, te disant avec tendresse qu'il fallait que tu te reposes, que tu devais être épuisée par une nuit si amusante... Une fois dans son antre, il a commencé à te faire des avances, te murmurant que tu étais belle et désirable, commençant petit à petit à te toucher l'épaule puis le bras, le cou, le visage. Lorsque tu avais dit vouloir retourner dans ta chambre pour cause de gêne, il t'avait plaqué avec violence sur son lit, se plaçant à califourchon sur ton maigre corps, te touchant avec plus de nervosité... tu voulais fuir, tu voulais hurler, mais rien le néant. Puis, elle est arrivée. Sarah, déboulant dans la chambre avant qu'il n'est eut le temps de faire quoi que ce soit de ta carcasse. Bien évidemment Luca s'était posé en victime, disant s'être laissé tenter par la vipère aguicheuse que tu étais. Telle la gorgone tu avais été raillé par toute la famille pour ton « péché ». Les autres te regardaient avec mépris, désormais. Tu avais en plus souillé le nom de la famille de ton père. D'où la raison pour laquelle vous déménagez dans un autre pays. Tu ne t'étais même pas défendue. A quoi bon ? Tu n'étais que la pauvre gamine renfermée et folle qui ne peut s'empêcher de prendre des substances étranges et de coucher à droite à gauche pour s'imaginer dans un Wonderland digne de ce nom. Tu finis par hausser les épaules. Indifférente à la situation. Quant à lui, il se lève se déplace vers toi vivement et... une vive douleur te traverse le visage. Une marque rouge apparaît déjà sur ta pâle joue. Tu ne réagis pas. Tu ne pleure pas. Tu ne cries pas. Tu restes silencieuse.

« Comment oses-tu agir de la sorte envers ton frère ?! Si... si... si tu n'avais pas hérité d'un caractère de catin tu n'aurais jamais agi ainsi ! »


Son visage était déformé par la haine. Et toi tu ne bouges pas. Ne réagi pas. Cette scène, tu t'en souviendrais toute ta vie. A jamais gravée dans ton esprit comme beaucoup d'autres scènes. Il soupir, s'agenouille devant toi d'un air désespérait. T'enlace aussi froidement que faussement. Caressant tes cheveux blonds d'un geste se voulant tendre.

« Je t'aime Diana, tu le sais n'est-ce pas ? Si nous déménageons c'est pour ton bien. Tu te feras plein d'amis là-bas, tu verras. Tu auras un nouveau psychologue et un nouveau nutritionniste. Tout sera parfait, tu verras... »

Tu laisses un sourire apparaître sur tes lèvres. Sourire morne, regard vide. Tu rends son étreinte à ton père. Il te lâche te regardant avec toute la « gentillesse » dont il était capable. Prenant ton visage angélique entre ses grandes mains.

« Mais souviens-toi, Diana. Il faut que tu te sortes toutes ces bêtises de la tête. Les mondes colorés ça n'existe pas, ni les chapeliers, les chenilles, les lapins qui parlent etc. Tout ça, c'est dans ta tête, d'accord ? … Aller, va faire tes valises nous partons ce soir. »

Il t'embrasse le front et tu sors de la pièce en silence. Montant les vieux escaliers menant à l'étage, lentement, le regard fatigué. Tu sens un regard sur toi, tu tournes instinctivement la tête et vois Luca, dans l'encadrement de sa chambre, un sourire mauvais sur les lèvres. Il te fait un clin d’œil des plus déplacés avant de pénétrer dans sa chambre. Te laissant seule avec toi-même. Te laissant seule avec ton esprit. Te laissant seule dans ton univers.


Et maintenant, où vas-tu ?

In Nothingland...




Et toi le geek


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Dernière édition par Eliza D. Livingston le Ven 9 Nov - 0:30, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Dim 4 Nov - 4:10

Bienvenue sur le forum ma belle, bonne chance pour la continuation de ta fiche, n'hésite pas à demander l'aide d'un admin si problème !

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«Maintenant que j’ai ton attention, écoute-moi bien. Tu viens pas dans ma ville menacer les gens auxquels je tiens!! T’en prendre à ma soeur? Mauvaise idée!!! Tu la laisses tranquille ou je te déchire en morceau parce que moi je crois en l’intérêt de tuer les messagers. Et tu sais pourquoi ? Parce que ça envoie un message! Edward veut quelque chose de moi? Tu diras à ce salaud de venir lui-même.»              «Les vampires ne peuvent pas procréer. Mais nous aimons essayer…»               «Choisis, mange, efface.»
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MessageSujet: Re: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Dim 4 Nov - 5:35

Je suis tout simplement apmoureuse de ton avatar! Bienvenue sur le forum (:

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MessageSujet: Re: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Dim 4 Nov - 9:32

Bienvenue!

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MessageSujet: Re: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Dim 4 Nov - 9:42

Re- bienvenue encore merci de t'être inscrite. J'espère que tu t'amusera bien parmis nous.

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MessageSujet: Re: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Dim 4 Nov - 15:45

Merci beaucoup pour cet accueil !
Je me dépêche de terminer ma fiche :3

Megan : Merci pour l'avatar, j'aime beaucoup le tien également :3

Edit : Fiche Terminée, J'espère que cela ira :3

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MessageSujet: Re: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Lun 5 Nov - 9:09

Arf, une folle qui fume la moquette... pourquoi pas apres tout? Je te valide ma chérie, je pense que Isabella se joindra à moi ^^
Tu peux dès maintenant chercher ami, maison et rp dans notre magnifique petit forum.

/!\Dernière chose: Rappelles-toi que si le staff à le droit de te bannir, toi tu as le droit de le benir, AMEN Cool

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MessageSujet: Re: Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~] Lun 5 Nov - 16:25

Merci ! ^^

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Eliza D. Livingston~ That It's All In Your Head [Finish~]

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